de Bertholt Brecht
mise en scène : Isabelle Starkier

musique : Amnon Beham ; décors : Jean-Pierre Benzekri ; costumes : Anne Bothuon ; crânes : Nicole Princet ; lumières : Stéphane Lebaleur

distribution (par ordre alphabétique) : Amnon Beham (piano); Nicolas Bonvoisin; Dominique Gras; Anne Mauberret; Philippe Millat-Carus; Stéphane Miquel; Yann de Monterno; Sarah Sandre; Alain Szygenda

création : 2004 – durée : 1h25
Ce spectacle est une co-production :  STAR Théâtre / Cie Isabelle Starkier, Espace Jacques Prévert d’Aulnay-Sous-Bois, Fontenay-en-Scène, MJC-Théâtre de Colombes , l’Espace André Malraux du Kremlin-Bicêtre. Avec le soutien du Conseil Général de Seine-Saint-Denis et de la Spedidam.


l’histoire

Comment une société malade en arrive-t-elle à désigner un bouc émissaire, responsable de tous ses maux ? 

Une parabole grotesque et fantaisiste

Au pays du Yahoo, la révolte gronde. La situation économique est mauvaise et les propriétaires augmentent sans cesse les loyers, précipitant les fermiers et leurs familles dans la misère. L’Etat s’inquiète du soulèvement qui se prépare mais ne veut pas remettre en cause les privilèges des grands propriétaires qui le soutiennent. La solution: diviser le pays en deux peuples ennemis, dont l’un sera désigné comme responsable de tous les maux.  L’objectif premier, sous la houlette des Tombeurs de Chapeaux, est désormais l’éradication par les Tchouques, citoyens vertueux et légitimes à la Tête Ronde, des Tchiches, ces « Têtes Pointues » fourbes et apatrides, devenus les boucs émissaires de toute la société...

échos presse

Figaroscope : « ♥♥ Le travail d’Isabelle Starkier est formidable de précision et d’intelligence. Brecht est servi dans son authenticité par la grâce d’une distanciation ludique et malicieuse qui n’enlève rien au simple plaisir de la fable qu’on nous raconte. Un fort moment de théâtre avec des comédiens qui jouent parfaitement le jeu »
Le Nouvel Obs-Paris : « Une réussite esthétique incontestable »
Marianne : « A l’heure où le racisme redresse la tête, cette parabole contée sur le mode tragi-comique tombe vraiment à pic »
L'Humanité : « Un rire noir, salutaire »
France Inter : « Une mise en lumière de cette farce noire et prémonitoire écrite par Brecht en 1936, animée par la musique merveilleuse d'Amnon Beham »


galerie photos


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crédits photographiques: Jean-Pierre Benzekri