Cabaret de la grand'peur
L’Histoire et la dérision nous donnent rendez-vous au cabaret de la Grand’Peur pour aiguillonner la bonne conscience confortable qui nous aveugle quand le monde chavire.
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cabaret satirique et musical d’après Bertolt Brecht et Kurt Weilladaptation et mise en scène : Isabelle Starkier
costumes : Orly Sabbah ; arrangements musicaux : Michel Bertier
distribution (par ordre alphabétique) : Stéphane Barrière, Dominique Gras, et Sarah Sandre.
création 1992 - durée : 1h30
Ce spectacle peut se jouer en salle ou en appartement avec un espace minimum de 2m50 sur 2m50 et une hauteur de plafond de 2m50
l'histoire
Trois comédiens musiciens évoquent, à la façon d’un cabaret satirique, le réveil de « la bête immonde » : des années 1930 à nos jours. Ou comment faire rire de la misère humaine et de son cortège de grandes et petites peurs au quotidien.
C’est la nécessité de raconter la fable toujours recommencée de la montée du fascisme en temps de crise économique, idéologique, politique, sociale et culturelle. C’est la volonté de faire rire de la misère humaine et son cortège d’absurdités (lâcheté, délations, grandes et petites peurs quotidiennes). De faire pleurer aussi des caricatures grotesques de Père Ubu nazis, déguisés en bourgeois, en soldats, en ouvriers, à travers les « clips » brechtiens de Grand’Peur et Misères du Troisième Reich, au rythme des chansons de K.Weill interprétées dans ce cabaret qui relie l'histoire au monde moderne.
échos presse
Le Figaro : « ...Voici un solide et bon spectacle »
France-Inter : « Ils disent la comédie merveilleusement bien... »
France Culture : « C’est remarquablement bien joué ... C’est une réussite totale »
L’évènement du jeudi : « Ainsi naissent de la réflexion, la prise de parole et de conscience. Chapeau! »
Le Nouvel Observateur : « ...une psychanalyse humoristique et musicale de la montée du fascisme »
