Richard III (ou presque)
Après Le Bal de Kafka, l’auteur australien Timothy Daly et Isabelle Starkier créent ensemble Richard III (ou presque), un thriller théâtral qui met en scène des Richard III communs, comiques, bouffons grotesques et moralement difformes, à l’image de notre société. Un huis clos intrigant qui met en abyme un grand classique du théâtre pour questionner le monde moderne.
de Timothy Daly ; traduction: Michel Lederermise en scène: Isabelle Starkier
décors: Jean-Pierre Benzekri; cosutmes: Anne Bothuon; création lumière: Bertrand Llorca; création sonore: Michel Bertier
distribution (par ordre alphabétique) : Daniel Jean, Pierre-Yves Le Louarn
L'histoire
Deux acteurs « repentis » donnent de Richard III une étonnante représentation à l’infini. Les ors rouges et la panne de velours cèdent peu à peu la place à un thriller théâtral en noir et blanc. Guy-Laurence et Bernard, complices en crime hier et partenaires à la scène aujourd’hui, sont sous nos yeux en représentation surveillée, dans un huis-clos qui n’est pas sans faire écho aux principes de la télé-réalité.Qui joue et qui dirige ? Qui est joué dans l’histoire ? Quand commence et quand finit le jeu ? Réduite à un système où l’on est regardé, épié, surveillé, dirigé en permanence, la pièce est une vraie machine théâtrale à jouer et à se jouer des signes, à chercher du sens là où il n’y en a pas, là où il n’y en a plus – dans cette aube troublée de notre 21è siècle où ne se profilent plus ni âge d’or ni lendemains qui chantent.
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La fiche technique détaillée
échos presse
« Présenté dans le off d'Avignon cet été, Richard III (ou presque), de l'Australien Timothy Daly, est repris au Lucernaire à Paris. On ne boude définitivement pas notre plaisir. »L'Humanité
« Cette petite forme exprime la quintessence du regard shakespearien, lucide et impitoyable. Il s’agit toujours de l’exceptionnel diamant théâtral Richard III, mais sans son écrin. »
Le Journal Du Dimanche
« Un formidable duo d’acteurs burlesque et désespéré. »
La Terrasse
« Tout est excellent, bruitage, mime, lumière, monologue ou dialogue et jusqu’au tableaux muets. Une belle performance ! »
La Marseillaise
« Leur talent rehausse ce long moment de bravoure, sorte de Richard III puissance deux. »
Les trois coups
« Ce huis clos étonnant est interprété par Daniel Jean et Pierre-Yves Le Louarn qui relèvent le gant de ce défi théâtral qui réjouira autant ceux qui connaissent Richard III que les festivaliers un peu moins rompus au théâtre de Shakespeare. »
Kourandart
galerie photos
crédit: Jean-Pierre Benzekri






